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Inhabituelle en Loir-et-Cher

Le premier message alarmiste est parvenu au responsable de la Ligue pour la protection des oiseaux de Loir-et-Cher (LPO 41) le 23 août dernier.

Un adhérent habitant à Chailles venait de trouver trois merles noirs morts dans son jardin, après en avoir déjà découvert un quelques jours plus tôt.
« J’ai aussitôt prévenu l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, chargé de gérer ce problème au niveau national, se souvient Didier Nabon, car nous avions déjà entendu parler de mortalités inhabituelles dans d’autres départements. »

Histoire de savoir si d’autres merles noirs avaient été retrouvés morts dans les environs, le groupe LPO 41 publie le 25 août un appel à témoignage sur sa page Facebook. Les réactions ne se font pas attendre !
Selles-sur-Cher, Mont-près-Chambord, Vineuil, Josnes, Authon… De tous les coins du Loir-et-Cher, les observations affluent, qu’il s’agisse de merles adultes ou de jeunes merles. Au total, plus d’une vingtaine de cadavres signalés entre le 2 et le 31 août en Loir-et-Cher, sans compter quelques témoignages de départements limitrophes, Indre-et-Loire et Sarthe.

Un virus baptisé Usutu

Toutes ces observations, compilées au niveau national, ont permis de confirmer la réalité de cette mortalité inhabituelle, et grâce aux oiseaux morts analysés, d’en avancer une explication. « Il s’agit d’un virus, qui touche particulièrement les merles noirs, mais aussi les rouges-gorges, et d’autres passereaux », expose Didier Nabon.

Ce virus baptisé Usutu, est originaire d’Afrique australe et se transmet via les moustiques. Selon le site Ornithomedia, sa propagation en Europe de l’Ouest est favorisée par la chaleur estivale, et des épizooties ont déjà été constatées en 2016 et 2017, avec un nombre de cas en augmentation cet été 2018. Les passereaux et notamment les merles, mais aussi les chouettes semblent être les plus fragiles face à ce virus.
« Hier, on m’a justement signalé une chouette effraie morte, relève le responsable de la LPO 41, j’ai conseillé aux gens de congeler l’animal et de prendre contact avec l’ONCFS pour d’éventuelles analyses. » Un conseil à suivre, non plus pour les merles dont la cause est hélas désormais entendue, mais en cas de mortalités suspectes sur d’autres espèces d’oiseaux. Entre la sécheresse, la disparition des insectes, les pollutions diverses et les virus, il ne fait décidément pas bon être un oiseau de nos jours…

Publié le 17/09/2018
lanouvellerepublique.fr


Root Publié le : Mardi 18 septembre 2018

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Biodiversité : la reine du château d’Amboise

Il suffit de lever la tête pour les voir voler. Les hirondelles voltigent dans les airs, d’un balcon du château à un autre, sous le soleil de midi. « Elles sont ici chez elles », sourit Jean-Louis Sureau, directeur du château d’Amboise en observant leurs nids faits dans les mâchicoulis.
Labellisés refuge pour la Ligue de protection des oiseaux (LPO) depuis 2017, les jardins du château accueillent plus de 82 espèces : mésanges, rouges-gorges, chardonnerets ou encore bergeronnettes…
« Grâce aux vents ascendants qui font office d’ascenseurs, la Loire et la forêt d’Amboise et les jardins sont devenus un sanctuaire pour les oiseaux, poursuit le directeur. On peut les voir voler en permanence. »
“ Au printemps plus de 80 kg de miel ont été récoltés ”
Fier de ce « lieu incroyable » colonisé par les oiseaux, Jean-Louis Sureau espère un jour pouvoir faire profiter du spectacle de ces hirondelles aux touristes. « Il ne s’agit pas de faire un show, précise-t-il, mais, pourquoi pas, un jour, disposer des caméras dans les nids pour les voir de plus près. Les visiteurs veulent une identité préservée. Ils viennent chercher ici des choses qu’ils ne trouvent pas à Los Angeles ! »
Pourtant, le directeur du château aime rappeler qu’il n’a rien inventé : « A l’époque des rois, les oiseaux faisaient entièrement partie du château. Ils enrichissaient leurs volières de chanteurs et de perroquets, notamment pour divertir la cour. »
En se promenant au fond des jardins, on remarque, tout en haut d’un vieux chêne, une petite maisonnette perchée sur une branche. « Avec l’aide de la LPO, nous avons construit un nichoir dans l’espoir qu’une chouette hulotte vienne y faire son nid », confie Didier Descharles, responsable des jardins.
Plusieurs perchoirs et armoires à insectes ornent les jardins ainsi que de nombreuses ruches. « Nous travaillons avec un apiculteur partenaire pour faire notre propre miel que nous vendons à la boutique, précise le directeur du château. Au printemps, plus de 80 kg de miel ont été récoltés. » Autour des abeilles, les plantes et les fleurs resplendissent.
Au jardin, chaque élément a sa place. « Aucun produit chimique n’est utilisé pour l’entretien, prévient Jean-Louis Sureau. Au château, nous avons un devoir d’exemplarité. Il vaut mieux accompagner la nature plutôt que de la contraindre. »
Pour le directeur, ça ne fait aucun doute : un jardin réussi est un jardin qui met nos cinq sens en éveil. Pour l’odorat, les fleurs s’en chargent. Et pour l’ouïe ? « On remercie le chant des oiseaux », sourit le directeur.

Publié le 09/09/2018
lanouvellerepublique.fr


Root Publié le : Lundi 10 septembre 2018

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CONTRAINTE DE SE SÉPARER DE LA CHOUETTE HULOTTE QU'ELLE AVAIT RECUEILLIE

Chantal Pinaud a sauvé et soigné une chouette il y a trois ans à Saint-Quentin-de-Chalais. Les gardes- chasses l’ont découvert et l’ont contrainte à s’en séparer.
La loi peut paraître dure, mais c’est la loi. Il est interdit, sauf autorisation réglementée, de conserver un animal sauvage chez soi (lire encadré). Surtout quand il s’agit d’une espèce protégée, en l’occurrence une chouette hulotte. C’est en vertu de cette réglementation que Chantal Pinaud a vu débarquer, la semaine dernière, dans sa ferme de Saint-Quentin-de-Chalais, quatre agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

"Ils sont venus à deux voitures. Ils étaient armés et ont fouillé dans la maison en m’indiquant que je n’avais pas le droit de conserver ma petite chouette hulotte", explique Chantal Pinaud. "C’est la procédure. On ne peut pas savoir à qui l’on a affaire", souligne Francis Merle, l’un des responsables de l’Office de la chasse à Nersac.

La dame, ancienne concierge du lycée Elie-Vinet de Barbezieux où elle était surnommée "mère Thérésa", s’est dite choquée par les manières. D’autant que la petite chouette d’à peine quinze jours avait été sauvée par sa fille il y a trois ans: "Elle était tombée au milieu d’un manège à chevaux, avec deux autres bébés chouettes. Un chat et un chien tournaient autour. Celle-ci était blessée et je savais que ma mère saurait s’en occuper", indique la jeune femme. Et depuis trois ans, le petit rapace vit chez la famille, dans une cage.

 

charentelibre.fr
Le 2018/07/11


Root Publié le : Vendredi 13 juillet 2018

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7 hiboux du Québec


Root Publié le : Lundi 09 juillet 2018

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Toujours plus haut avec La Choue

 La SAUR a alerté la LPO21 car l'agent chargé de la maintenance du château d'eau de Grosbois-lès-Tichey est tombé sur une nichée de Chouette effraie sur la dalle intermédiaire de l'édifice. La LPO nous passe l'info et obtient un sursis pour trouver une solution rapide.

Dès le lendemain matin, nous nous rendons sur place accompagnés d'un technicien de la SAUR. Profitant d'un carreau cassé à mi hauteur du bâtiment, les adultes pouvaient rentrer et monter sur la dalle sous le réservoir d'eau. Avec l'accord du concessionnaire, nous avons réussi à poser un nichoir derrière une fenêtre et ainsi mettre les 3 jeunes en sécurité.

Le seul doute était de savoir si les adultes allaient trouver le nouvel accès. Nous sommes repassés 9 jours plus tard pour contrôler le nouveau nichoir et; surprise, les 3 jeunes sont tirés d'affaire, bien ravitaillés par les parents. Beau succès de cette pose à 18/20 de hauteur. Merci à la SAUR et à son personnel ainsi qu'à la LPO.

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photos Alexis Révillon et La Choue

facebook.com/LACHOUE21
Le 01.07.2017


Root Publié le : Dimanche 01 juillet 2018

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La chouette photo prise dans le nichoir de l’Arche de la nature

Roland Pellion est adhérent de la Ligue pour la Protection des Oiseaux.

Il a pris une photo, de nuit, d’une chouette effraie à la Maison de la Prairie. Précisément dans le nichoir qui est dédié à ce rapace nocturne.

« Installé à la Maison de la Prairie depuis une vingtaine d’années, ce nichoir à chouette Effraie est régulièrement occupé pendant la période de reproduction », précise l’Arche de la nature. « L’effraie des clochers se nourrit de campagnols, mulots, souris… qu’elle trouve en quantité à l’Arche de la Nature ». C'est justement avec un petit rongeur dans le bec que la chouette a été prise en photo.

Un autre nichoir est installé à la Maison de la forêt et est aussi régulièrement occupé.

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lemainelibre.fr
le 27.06.2018


Root Publié le : Jeudi 28 juin 2018

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Prix Harfang des neiges 2018 - Québec rend hommage à ses cinq premiers lauréats

QUÉBEC, le 13 juin 2018 /CNW Telbec/

- Les cinq lauréats de la première édition des Prix Harfang des neiges sont maintenant connus. Tous ont reçu un bel hommage à l'occasion d'une cérémonie tenue au restaurant Le Parlementaire de l'Assemblée nationale en présence du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette.

Créés afin de reconnaître officiellement l'engagement et la contribution de personnes ou organisations œuvrant à la conservation, à la gestion et à la mise en valeur de la faune, les Prix Harfang des neiges sont une initiative du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Les lauréats 2018 sont les suivants :

Innovation en région
Le lauréat de la catégorie Innovation en région est M. Jean Gaudreault, concepteur du programme pédagogique Ressources fauniques. Unique au Québec, ce programme est offert aux élèves de la première à la cinquième année du secondaire de la Commission scolaire Lac-Saint-Jean-Est depuis 10 ans. Il permet aux jeunes de bouger et de se dépasser dans le cadre d'expériences concrètes dans la nature, contribuant ainsi à prévenir le décrochage scolaire.

Coup de cœur Relève - individuel
M. Michel Duranseau, enseignant du programme Protection et exploitation de territoires fauniques au Centre de formation Harricana d'Amos, est le lauréat de la catégorie Coup de cœur Relève - individuel. M. Duranseau est moniteur de la formation sur le piégeage et la gestion des animaux à fourrures depuis 1988 et instructeur de la formation sur le piégeage et la gestion des canidés depuis 1993. Soucieux de soutenir la relève, il s'affaire au quotidien à faire partager ses connaissances techniques.

Coup de cœur Relève - groupe
La Fondation pour la sauvegarde de la truite mouchetée (FSTM), située à Stoneham-et-Tewkesbury, est lauréate dans la catégorie Coup de cœur Relève - groupe. Grâce à de nombreux partenariats et à une équipe de bénévoles passionnés, la FTSM initie chaque année plus de 2 000 jeunes à la pêche par l'intermédiaire d'activités de pêche organisées dans les patros et les centres communautaires de Québec, de Lévis et de Montréal. De plus, dans le cadre de son Programme O. P. Hercule, la Fondation distribue des outils pédagogiques dans plus de 350 écoles annuellement.

Bâtisseur
Depuis 1986, l'Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP), située à Saint-Hyacinthe, récupère, soigne et réhabilite les oiseaux afin de pouvoir les relâcher dans leur milieu naturel. Au fil des ans, la lauréate de la catégorie Bâtisseur a ainsi accueilli quelque 10 000 individus appartenant aux 27 espèces d'oiseaux de proie du Québec, dont plus de 4 200 ont été remis en liberté. En matière d'éducation, le programme Chouette à voir permet au public d'observer dans des volières des oiseaux ambassadeurs et des oiseaux réhabilités prêts à être remis en liberté.

Contribution des sciences à la faune
Lauréat de la catégorie Contribution des sciences à la faune, Explos-Nature, avec son Observatoire d'oiseaux de Tadoussac (OOT), joue un rôle essentiel de sentinelle ornithologique de la forêt boréale à travers ses différents programmes de suivi migratoire menés sur la Côte-Nord. L'OOT effectue notamment du baguage d'oiseaux, des captures ainsi que des relevés visuels. Ses travaux ont permis de mettre sur pied une importante base de données servant à la recherche sur le suivi des populations aviaires, mais également de bio-indicateur de l'état de l'environnement.

Les cinq lauréats ou leur représentant ont reçu des mains de M. Blanchette un certificat à l'effigie des Prix Harfang des neiges et une médaille de l'Assemblée nationale.

MENTIONS DE RECONNAISSANCE

La cérémonie de remise des prix a également été l'occasion de souligner le dévouement de douze personnes, dont la contribution a été reconnue au cours de l'année par l'un ou l'autre des organismes membres de la Table nationale de la faune. Celles-ci ont reçu un certificat de reconnaissance et une reproduction encadrée d'une œuvre offerte par la Fondation de la faune du Québec.

Citation :

« La contribution du milieu faunique à la conservation, à la gestion et à la mise en valeur de l'une de nos plus belles richesses, la faune, mérite d'être soulignée. Je tiens à offrir mes plus sincères félicitations aux lauréats, aux finalistes, ainsi qu'à toutes les personnes qui ont rendu possible la concrétisation de cette marque de reconnaissance. Je suis certain que cette première édition ouvrira la voie à une nouvelle tradition. »

M. Luc Blanchette, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

Cabinet du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs
Juin 13, 2018


Root Publié le : Vendredi 15 juin 2018

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Les élèves de l'IME Mathalin viennent en aide à la faune

Dans le cadre de la manifestation nationale le «Rendez-vous aux jardins», les élèves de l'institut médico-éducatif (IME ) Mathalin ont posé un perchoir au niveau de la frênaie d'Endoumingue. Le perchoir est destiné aux chouettes chevêches, une espèce qui est devenue assez rare. Mathieu Orth, membre d'«agir pour la biodiversité» et qui a aidé les enfants à concevoir le perchoir explique : «Depuis un certain nombre d'années, la population de chouette chevêche a tendance à décroître.» Il poursuit : «Ces animaux ont besoin de cavités pour nicher, de haies, d'arbres, vergers pour trouver à manger. Avec la diminution de ces lieux, l'espèce à perdu un grand nombre de sa population.»

Un travail durant toute l'année

Les élèves ont réalisé le perchoir lors d'ateliers, avec l'aide de leurs professeurs. Le travail a débuté en septembre, avec tout d'abord un travail pour apprendre à connaître l'animal et ses particularités. Fier de leur travail, ils ont pu assister à la pose du perchoir dans un arbre par le service espaces vert de la mairie d'Auch. Plus que la sensibilisation à la préservation de la biodiversité, ils ont pu apprendre à utiliser des outils, pour mesurer, tailler ou encore assembler.

À la rencontre du patrimoine naturel local

Pour la 16e édition de «Rendez-vous aux jardins», le dimanche 3 juin de 10 heures à 17 heures, le service environnement de la Ville d'Auch et les associations naturalistes locales donnent rendez-vous sur les berges du Gers et invitent à découvrir les actions conduites en faveur de la biodiversité. Il sera possible d'appréhender toute la richesse de la faune et de la flore auscitaines.

Des conférences et des animations seront proposées dans plusieurs endroits. Tout d'abord au jardin Ortholan pour découvrir les batraciens et les alytes, ensuite à la prairie près du parking CIRC avec les zones humides avec CPIE (centre permanent d'initiatives pour l'environnement). La balade qui fait au total 1,2 km se poursuivra à la frênaie d'Endoumingue avec la découverte des rapaces par le groupement ornithologique gersois et se terminera au parc du Couloumé avec l'association botanique gersoise pour entrevoir la flore dont les orchidées.

Publié le 01/06/2018
ladepeche.fr


Root Publié le : Vendredi 01 juin 2018

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L’aéroport d’Ajaccio renferme une biodiversité exceptionnelle

Les aéroports seraient de véritables réservoirs de biodiversité, c'est ce que défend une association de scientifiques. Ils observent 14 aéroports français dont ceux de Bastia et d'Ajaccio. Leur travail consiste à préserver la faune et la flore tout en tenant compte de la sécurité.

À l'aéroport d'Ajaccio, sur la zone dite réservée qui représente 180 hectares occupés à 70 % par des espaces verts, Roland Seitre et son équipe de scientifiques viennent régulièrement observer la biodiversité.

Un hibou des marais, une espèce rarissime en Corse, s’y est établi, mais d'autres animaux, comme des renards, y ont trouvé refuge. Hier, mardi, les scientifiques ont aussi trouvé un escargot unique en son genre qui ne se trouve que sur la zone de Campo dell’Oro. « Cette espèce était autrefois très répandue dans toute la Corse, mais elle a complètement disparue, sauf qu’elle a été retrouvée ici pour le moment et nulle part ailleurs. L’intégralité de la population mondiale de l’espèce vit ici », précise Roland Seitre, directeur de l'association Hop Bio Diversité.

Une biodiversité qui peut sembler paradoxale, vue la pollution engendrée par les avions. « Je ne vais pas vous dire que c’est une zone polluée, mais je vais vous dire que cette nature-là s’accommode très bien des conditions de vie qui sont présentes sur l’aéroport », complète Roland Seitre.
Dans un coin du tarmac, une prairie de lichens, un phénomène peu ordinaire. La clôture de l'aéroport agit en fait comme un rempart protecteur. « Ce maquis côtier a été extrêmement dégradé par la quantité de gens qui sont venus à la plage pendant des décennies. À l’inverse, sur la zone réservée de l’aéroport, le maquis côtier est en état, il n’a pas été abîmé », reprend le directeur de l'association.

Dans l’espace de l’aéroport, la biodiversité est favorisée par des herbes un peu plus hautes. Une préconisation des scientifiques qui permet aussi de repousser les oiseaux, dangereux pour les moteurs des avions. « Une herbe haute, ce n’est pas attractif pour les oiseaux. Ils ne peuvent pas se déplacer dedans, ils ont du mal à trouver leur nourriture pour la plupart et ils ne se sentent pas à l’aise parce que les prédateurs peuvent leur tomber dessus sans qu’ils les voient », explique Roland Seitre.

Le partenariat entre l'association scientifique et la chambre de commerce a été noué en 2015. « Un aéroport est un site industriel. On peut à la fois concilier les deux, avoir un site industriel et en même temps contribuer à protéger l’environnement et à faire en sorte que cette biodiversité soit mise en avant », estime Laurent Poggi, directeur d'exploitation de l'aéroport Napoléon Bonaparte d'Ajaccio.

L'aéroport compte de nombreuses autres espèces rares, notamment des orchidées.

Par France 3 Corse ViaStella
Publié le 30/05/2018


Root Publié le : Jeudi 31 mai 2018

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Liste rouge des oiseaux nicheurs 2018

Une liste rouge, qu'est-ce c'est?

Les listes rouges des espèces menacées permettent de hiérarchiser les taxons selon leur risque de disparition à une échelle géographique donnée (ici la Franche-Comté).

Véritables aides à l’expertise et à l’évaluation pour les administrations et les gestionnaires d’espaces naturels, les listes rouges sont des outils précieux qui permettent de communiquer sur l’état de la biodiversité, ainsi que d’établir des priorités de conservation pour, à termes, orienter les actions à mener sur le territoire.

Pourquoi une nouvelle liste rouge?

Suite à la publication par l’UICN d’un guide méthodologique permettant la classification des espèces menacées à l’échelle régionale, ainsi qu’à l’avancée majeure des connaissances sur nos oiseaux ces dernières années, une mise à jour de la dernière liste rouge (Paul, 2008) s’imposait.

La présente liste rouge des oiseaux nicheurs de Franche-Comté est issue d’un premier travail réalisé en 2012 puis réactualisé entre 2015 et 2017.
Les critères UICN ont été appliqués ici à 202 espèces nicheuses ou anciennement nicheuses sur les 427 déjà observées en Franche-Comté au début du projet.

La liste rouge en quelques chiffres

- 41,1 % des espèces nicheuses évaluées sont menacées de disparition en Franche-Comté

- Parmi ces espèces, 31 sont en danger critique d’extinction

- 13 espèces encore présentes il y a quelques années/décennies se sont déjà éteintes

- 36 % des espèces menacées en Franche-Comté le sont également au niveau national

33 % de nos espèces menacées sont associées aux zones humides

La liste rouge des oiseaux nicheurs de Franche-Comté est disponible au téléchargement en cliquant >>ici <<


administrateuradministrateur Publié le : Mardi 29 mai 2018