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Publiée le 05-04-2019

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Réduire la lumière en ville pour faire revenir les animaux

La Métropole de Lyon réfléchit à la mise en place d’une trame noire sur le territoire des 59 communes à l’image de la trame verte. L’idée est d’en réduire l’impact sur la biodiversité. Et aussi de faire des économies d’énergie.

Des chauves-souris qui disparaissent, des insectes qui se brûlent les ailes, des déplacements migratoires d’oiseaux perturbés, un impact sur la flore ou encore des sommeils troublés…

La lumière ou plutôt l’excès de lumière dans les villes serait à ce point « dangereuse » et « pour tout le monde » selon certaines associations environnementales, que l’on parle de pollution lumineuse. Que l’on souhaite réduire.

Un arrêté pris le 27 décembre 2018 va dans ce sens, et fixe de nouvelles normes en matière d’éclairage sur la voirie, sur les bâtiments, dans les parcs, près des commerces ou des immeubles de bureaux.

L’objectif affiché ? Réduire l’intensité lumineuse afin d’en limiter l’impact sur la biodiversité, retrouver la couleur du ciel, sans pour autant remettre en cause la sécurité des piétons. L’équation n’est pas facile. Mais sans doute pas impossible. Car il est question aussi de faire des économies d’énergie.
La biodiversité devra attendre

Le sujet a été évoqué il y a peu dans le cadre du futur règlement local de publicité métropolitain où il est question de « limiter les dispositifs publicitaires lumineux ».

À cette occasion, les termes de trame noire et de protection nocturne ont été utilisés. Une proposition, « qui n’est pas une obligation légale », assurent les services métropolitains, devrait être soumise aux élus.

La Métropole n’a pas la compétence en matière d’éclairage - c’est à la charge des communes - mais elle peut favoriser l’émergence d’une démarche vertueuse. L’idée serait d’identifier une trame noire, à l’image d’une trame verte et bleue, à l’échelle des 59 communes, puis proposer des actions de restauration de la trame nocturne. Mais sans doute pas avant le prochain mandat.
La biodiversité devra encore attendre.

Le retour du petit Duc à la Guillotière

La trame noire est là pour rappeler aux Lyonnais qu’il y a une voûte céleste et qu’il n’est pas nécessaire d’aller loin pour l’observer, avance-t-on du côté de la Ville de Lyon. Elle permet aussi de respecter la reproduction des oiseaux et de faire des économies d’énergie. Lyon a déjà un embryon de trame noire à travers ses cimetières, soit 42 hectares qui restent sans éclairage dès la nuit tombée. Et il y a un vrai impact sur la biodiversité, avec par exemple le retour du hibou petit Duc au cimetière de la Guillotière.

C’est un peu l’exception. Car en général, les avis sont partagés. Comme à Montchat où est mené un test. La lumière se déclenche au passage d’un piéton ou d’une voiture. Il n’est pas question de couper l’éclairage mais de diminuer le niveau d’éclairement. Certains demandent à voir.

La réduction de l’éclairage ne se fera qu’au cas par cas, tant les situations sont diverses. Mais de toute façon, aux dires des élus, c’est la sécurité qui prime.

Le 19 avril 2019
leprogres.fr


Root Publié le : Vendredi 19 avril 2019

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La Chevêche de Brocéliande

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Les korrigans sont-ils des êtres quantiques ? L'espace-temps est-il déformé près de l'oratoire de Paimpont ? Che Guevara est-il une réincarnation de Brennos ? Merlin est-il encore amoureux ?

Voilà quelques-unes des questions que vous ne vous êtes jamais posées et auxquelles j’apporte des réponses extrêmement satisfaisantes…

Après cette introduction au goût vaguement paranoïaque, vous voudrez sans doute en savoir plus sur ce livre de «légendes bretonnes revisitées».

La revisitation est à la mode. Dans les cuisines des restaurants, les chefs s’appliquent à revisiter les recettes traditionnelles. La légende bretonne est, à sa manière, un plat traditionnel.

Ici, disons que je remets les choses à leur place, ou à une place inhabituelle, comme vous voulez. Dans le dialogue entre l’Ankou et le korrigan, c’est l’Ankou qui défend le monde des vivants. Par son labeur incessant, il permet à la vie de se perpétuer et de se renouveler. Le korrigan, lui, fait-il partie de ce monde ? Il ne meurt jamais, il se délocalise, il n’obéit à aucune des lois de la nature...

Dans une autre légende, lorsque Lancelot rencontre les lavandières de la nuit, il vibre encore du pur amour qu’il porte à la reine Guenièvre. Les lavandières, elles, sont impures. Le Créateur les a condamnés, pour le temps de leur damnation, à tenter d’effacer leurs souillures. Mais si le pur amour est beau, l’amour impur est sacré, car c’est lui qui engendre la vie.

Je compare aussi le destin de Brennos et celui de Che Guevara.

Je fouille dans le cerveau d’un poseur de bombes du FLB.

Légendes nouvelles.

Voila pour le texte. Il faut maintenant parler des magnifiques illustrations de Serge Kergoat. Un style à nulle autre pareil.

L’équilibre dans le déséquilibre.

Un arc-en-ciel dans la nuit.

Des symboles qui surgissent du tronc d’un arbre, de l’aile d’un oiseau, de la main d’un druide.

Des couleurs entrelacées par le mouvement d’une eau bouillante.

Des visages énigmatiques dans un paysage énigmatique.

Le regard de Merlin, le doigt de Morgane.

 

abp.bzh
Le 11/04/19


Root Publié le : Vendredi 12 avril 2019

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Nuit de la chouette

Samedi 2 mars 2019, la Ligue de Protection des Oiseaux organise la 13e nuit de la chouette.


Root Publié le : Jeudi 28 février 2019

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Un hibou grand-duc, criblé de plombs, a été secouru par un vétérinaire

Un hibou grand-duc, en triste état, rôdait ces derniers jours dans les rues de Salernes, un petit village du Var, proche de Draguignan. L’animal, qui pèse trois bons kilos et mesure 1,50 mètre d’envergure, ne parvenait pas à s’envoler, raconte Var-Matin.

Un habitant du village l’a capturé et l’a amené chez le vétérinaire, qui a découvert qu’il était criblé de plombs. L’animal a été soigné.
430 couples dans la région

Le hibou grand-duc d’Europe est une espèce protégée. Selon la Ligue de protection des oiseaux, environ 430 couples vivent dans une zone qui s’étend du Languedoc à la Provence. Pour un total d’environ 1.500 couples en France.

Le grand-duc, comme tous les rapaces, est protégé : la personne qui a visé le grand-duc de Salernes encourt deux ans de prison et 150.000 euros d’amende.

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le 14/02/19
20minutes


Root Publié le : Vendredi 15 février 2019

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Elle sauve une chouette effraie après l’avoir percutée avec sa voiture

Cette habitante de Mamers (Sarthe) a sauvé une chouette effraie d’une mort certaine, après l'avoir percutée avec sa voiture. Après une nuit au chaud, l'oiseau a pu repartir.

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En rentrant de son travail, dans la soirée de ce mardi 12 février 2019, Elodie, une habitante de Mamers (Sarthe), a percuté une chouette effraie avec sa voiture. La Mamertine a pris soin d’installer l’oiseau sur le siège avant de son véhicule et de l’emmener chez elle. Une nuit à la maison pour reprendre des forces

Après une bonne nuit au chaud, l’animal a retrouvé ses forces. J’ai vu que la chouette allait mieux. J’ai donc décidé de la relâcher pour qu’elle retrouve rapidement son habitacle naturel.

Après quelques battements d’ailes maladroits, la chouette effraie, cher à Harry Potter, a posé ses pattes au sol avant de prendre son envol.

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le 13 Fév 19
actu.fr


Root Publié le : Jeudi 14 février 2019

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Carnaval à Québec


Root Publié le : Dimanche 10 février 2019

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Les petites chouettes du Forez sont menacées

Dans le Forez, des rapaces ont élu domicile. Il s’agit de petites chouettes de montagne. L’une s’appelle la chevêchette d’Europe et l’autre la chouette de Tengmalm.

« La menace à court terme, ce sont les exploitations des forêts, les projets éoliens… Sur le long terme, la menace c’est le réchauffement climatique », informe Sébastien Teyssier, directeur de la LPO Loire.

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leprogres.fr
Le 26/01/2019


Root Publié le : Lundi 28 janvier 2019

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Une chouette hulotte sauvée par les pompiers à Domfront dans l’Orne

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Une fois n'est pas coutume : les pompiers sont intervenus pour secourir une chouette à Domfront-en-Poiraie, samedi 5 janvier 2019.

Le 10 Jan 2019
actu.fr


Root Publié le : Samedi 12 janvier 2019

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Secours express en Corse pour un petit hibou

Le hibou était coincé dans un lampadaire. Secouru mercredi par les pompiers de Calvi, il a été posté via le train au centre de soins des rapaces du PNRC, à Corte. Là, il a été pris en charge par son responsable, Frédéric Cervetti

Pas d’école de sorciers dans cette histoire. Pourtant, il est bien question de hibou, de colis, de train. Et de sauvetage. Mercredi, les pompiers de Calvi viennent à la rescousse d’un hibou Petit-duc - un rapace adulte de vingt centimètres de haut - coincé dans un lampadaire situé sur le port de la cité calvaise.

Immédiatement, les soldats du feu alertent Frédéric Cervetti, responsable du centre de soins des rapaces du parc naturel régional de Corse (PNRC). Comme c’est très souvent le cas dans ce type de situation, le petit rapace est placé dans une boîte en carton - munie de trous pour le laisser respirer et de l’étiquette "fragile, animal vivant" - avant d’être envoyé en train, non pas par le Poudlard express, mais l’AMG 800 des Chemins de fer de la Corse.

Lorsque le colis s’ouvre - une fois arrivé au terminus - le petit hibou d’un poids plume de 80 grammes fixe les humains qui l’entourent avec deux grandes billes noires lovées dans leurs iris dorés et brillantes d’intérêt.
Se remplumer avant d’être relâché

Après un premier examen, Frédéric Cervetti se montre optimiste : "Il est en bon état physique, apprécie-t-il. Il vole et ne semble pas blessé."

Par sécurité, le spécialiste des rapaces le gardera quelques jours au centre de soins, le temps de le remplumer. "Lorsque j’estimerai qu’il est en assez bonne forme pour affronter l’hiver, je le relâcherai dans un lieu tranquille, près de la zone où il a été trouvé", poursuit-il. Pour le Petit-duc, un véritable programme de remise en forme se dessine : nourriture adaptée - des insectes principalement - et du sport grâce à un "tunnel" spécial lui permettant de renforcer sa musculature pour voler, mais aussi un entraînement à la chasse.

Cette fois-ci, l’histoire se présente bien. Parfois, les oiseaux arrivent blessés. Il est possible d’en sauver certains - grâce à une opération chirurgicale chez un vétérinaire et la pose de broches pour un membre cassé par exemple - mais pour d’autres malheureusement, ce n’est pas toujours possible. "Ils supportent mal les antibiotiques. Souvent, ceux-ci leur font plus de tort que de bien.

Quand leurs blessures sont trop sérieuses, et qu’ils ne peuvent définitivement plus voler et survivre dans la nature, nous sommes obligés de les euthanasier, regrette Frédéric Cervetti. Ce sont des animaux sauvages, s’ils sentent qu’ils ne pourront plus être autonomes, ils se laissent généralement mourir de faim.

Dans ces conditions, le plus humain reste l’euthanasie."
Soixante oiseaux soignés chaque année

Des oisillons malchanceux trouvent aussi leur salut au centre de soins des rapaces. "L’été, je reçois beaucoup de petits tombés du nid, qui ont encore leur duvet, détaille le spécialiste. Je les nourris, les aide à grandir, puis je leur apprends à voler et à chasser. Lorsque j’estime qu’ils sont prêts à se débrouiller seuls - et seulement à ce moment-là - je les relâche, généralement près de l’endroit où ils ont été trouvés."

L’hiver, ce sont davantage des rapaces percutés accidentellement par un véhicule qui atterrissent au centre. Les hiboux et les chouettes, aveuglés par les phares à cause de la sensibilité de leur vision nocturne, foncent bien souvent sur eux, malgré eux. Pour éviter l’impact, baisser ses feux rapidement peut leur donner une chance de retrouver la vue et d’éviter le danger in extremis.

En moyenne, le centre de soins accueille une soixantaine de rapaces en difficulté chaque année, venus des quatre coins de l’île. Alors, pour faciliter leur transport, lorsque c’est possible, le responsable du centre les évacue "en urgence", par le train. Un moyen pratique, rapide et sécurisé. "Ils se sentent en sécurité dans une boîte en carton, ils ont l’impression d’être cachés et restent tranquilles à l’intérieur", révèle-t-il. Face à un rapace, il y a quelques règles élémentaires à observer.

Dans tous les cas, mieux vaut téléphoner à Frédéric Cervetti, au centre de soins, afin de trouver le meilleur moyen de l’aider et le soigner. Même sans baguette magique.

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Photo : JEANNOT FILIPPI

Le 17 décembre 2018
corsematin.com


Root Publié le : Mercredi 19 décembre 2018

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Boscodon, forêt d'exception !

Un label national et la reconnaissance d'une démarche de protection et de valorisation de ce site forestier associant de nombreux partenaires autour des riches patrimoines naturels et culturels qu'il abrite.

Boscodon. Une abbaye et une forêt domaniale dont les noms sont désormais indissociables.
A l'occasion de la remise officielle du label Forêt d'Exception®, vendredi 27 novembre, cette place particulière du site de Boscodon, marqué par une identité culturelle séculaire, a été rappelée. Cette distinction nationale vient accompagner un projet porté par des partenaires impliqués dans la protection et la valorisation de ce site majeur.

Sur les 17 forêts engagées dans la démarche Forêt d'Exception®, la forêt domaniale de Boscodon est la 11e à recevoir le label, après Fontainebleau, Verdun, Grande Chartreuse, Rouen, Val Suzon, Montagne de Reims, Bercé, Tronçais, Bassin d'Arcachon et Sainte-Baume.

La remise de ce label vient aussi récompenser le travail réalisé au quotidien par les équipes de l'ONF.

Le suivi des populations de chouettes chevêchette et de chouettes de Tengmalm est également l'une des actions pilotées par le Parc national et inscrites dans le programme "Forêt d'exception".

Cette opération se déroule suivant le protocole national mis en place par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et coordonné par Sébastien Laguet de l'Office national des forêts. Ce protocole utilise la repasse sur 5 points d'écoute à répéter 2 fois en période de reproduction.

Deux sites ont été retenus, l'un sur l'emprise de Forêt d'Exception® (Fontaine de l'Ours) et l'autre à proximité (Fontaine des Miracles, forêt de Morgon). Les parcours s'effectuent dans la neige, à ski ou en raquettes avec des équipes mixtes ONF/PNE. En 2018, seule une chevêchette d'Europe a été contactée le 14 février sur le site de la Fontaine de l'Ours. Les autres prospections n'ont pas donné de résultats.
La chouette hulotte a été contactée à une reprise sur chaque site.

Parmi les autres actions prévues, celle d'inventorier et faire connaître les mollusques forestiers, un groupe encore peu connu, n'est pas encore mise en œuvre. Un premier état des connaissances a été réalisé en 2017, avec des propositions méthologiques pour mettre en place un suivi des mollusques continentaux dans le cadre des contrats « bois sénescent ».

ecrins-parcnational.fr
Le 27 novembre 2018


Root Publié le : Jeudi 06 décembre 2018