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Prix Harfang des neiges 2018 - Québec rend hommage à ses cinq premiers lauréats

QUÉBEC, le 13 juin 2018 /CNW Telbec/

- Les cinq lauréats de la première édition des Prix Harfang des neiges sont maintenant connus. Tous ont reçu un bel hommage à l'occasion d'une cérémonie tenue au restaurant Le Parlementaire de l'Assemblée nationale en présence du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette.

Créés afin de reconnaître officiellement l'engagement et la contribution de personnes ou organisations œuvrant à la conservation, à la gestion et à la mise en valeur de la faune, les Prix Harfang des neiges sont une initiative du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Les lauréats 2018 sont les suivants :

Innovation en région
Le lauréat de la catégorie Innovation en région est M. Jean Gaudreault, concepteur du programme pédagogique Ressources fauniques. Unique au Québec, ce programme est offert aux élèves de la première à la cinquième année du secondaire de la Commission scolaire Lac-Saint-Jean-Est depuis 10 ans. Il permet aux jeunes de bouger et de se dépasser dans le cadre d'expériences concrètes dans la nature, contribuant ainsi à prévenir le décrochage scolaire.

Coup de cœur Relève - individuel
M. Michel Duranseau, enseignant du programme Protection et exploitation de territoires fauniques au Centre de formation Harricana d'Amos, est le lauréat de la catégorie Coup de cœur Relève - individuel. M. Duranseau est moniteur de la formation sur le piégeage et la gestion des animaux à fourrures depuis 1988 et instructeur de la formation sur le piégeage et la gestion des canidés depuis 1993. Soucieux de soutenir la relève, il s'affaire au quotidien à faire partager ses connaissances techniques.

Coup de cœur Relève - groupe
La Fondation pour la sauvegarde de la truite mouchetée (FSTM), située à Stoneham-et-Tewkesbury, est lauréate dans la catégorie Coup de cœur Relève - groupe. Grâce à de nombreux partenariats et à une équipe de bénévoles passionnés, la FTSM initie chaque année plus de 2 000 jeunes à la pêche par l'intermédiaire d'activités de pêche organisées dans les patros et les centres communautaires de Québec, de Lévis et de Montréal. De plus, dans le cadre de son Programme O. P. Hercule, la Fondation distribue des outils pédagogiques dans plus de 350 écoles annuellement.

Bâtisseur
Depuis 1986, l'Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP), située à Saint-Hyacinthe, récupère, soigne et réhabilite les oiseaux afin de pouvoir les relâcher dans leur milieu naturel. Au fil des ans, la lauréate de la catégorie Bâtisseur a ainsi accueilli quelque 10 000 individus appartenant aux 27 espèces d'oiseaux de proie du Québec, dont plus de 4 200 ont été remis en liberté. En matière d'éducation, le programme Chouette à voir permet au public d'observer dans des volières des oiseaux ambassadeurs et des oiseaux réhabilités prêts à être remis en liberté.

Contribution des sciences à la faune
Lauréat de la catégorie Contribution des sciences à la faune, Explos-Nature, avec son Observatoire d'oiseaux de Tadoussac (OOT), joue un rôle essentiel de sentinelle ornithologique de la forêt boréale à travers ses différents programmes de suivi migratoire menés sur la Côte-Nord. L'OOT effectue notamment du baguage d'oiseaux, des captures ainsi que des relevés visuels. Ses travaux ont permis de mettre sur pied une importante base de données servant à la recherche sur le suivi des populations aviaires, mais également de bio-indicateur de l'état de l'environnement.

Les cinq lauréats ou leur représentant ont reçu des mains de M. Blanchette un certificat à l'effigie des Prix Harfang des neiges et une médaille de l'Assemblée nationale.

MENTIONS DE RECONNAISSANCE

La cérémonie de remise des prix a également été l'occasion de souligner le dévouement de douze personnes, dont la contribution a été reconnue au cours de l'année par l'un ou l'autre des organismes membres de la Table nationale de la faune. Celles-ci ont reçu un certificat de reconnaissance et une reproduction encadrée d'une œuvre offerte par la Fondation de la faune du Québec.

Citation :

« La contribution du milieu faunique à la conservation, à la gestion et à la mise en valeur de l'une de nos plus belles richesses, la faune, mérite d'être soulignée. Je tiens à offrir mes plus sincères félicitations aux lauréats, aux finalistes, ainsi qu'à toutes les personnes qui ont rendu possible la concrétisation de cette marque de reconnaissance. Je suis certain que cette première édition ouvrira la voie à une nouvelle tradition. »

M. Luc Blanchette, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

Cabinet du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs
Juin 13, 2018


Root Publié le : Vendredi 15 juin 2018

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Les élèves de l'IME Mathalin viennent en aide à la faune

Dans le cadre de la manifestation nationale le «Rendez-vous aux jardins», les élèves de l'institut médico-éducatif (IME ) Mathalin ont posé un perchoir au niveau de la frênaie d'Endoumingue. Le perchoir est destiné aux chouettes chevêches, une espèce qui est devenue assez rare. Mathieu Orth, membre d'«agir pour la biodiversité» et qui a aidé les enfants à concevoir le perchoir explique : «Depuis un certain nombre d'années, la population de chouette chevêche a tendance à décroître.» Il poursuit : «Ces animaux ont besoin de cavités pour nicher, de haies, d'arbres, vergers pour trouver à manger. Avec la diminution de ces lieux, l'espèce à perdu un grand nombre de sa population.»

Un travail durant toute l'année

Les élèves ont réalisé le perchoir lors d'ateliers, avec l'aide de leurs professeurs. Le travail a débuté en septembre, avec tout d'abord un travail pour apprendre à connaître l'animal et ses particularités. Fier de leur travail, ils ont pu assister à la pose du perchoir dans un arbre par le service espaces vert de la mairie d'Auch. Plus que la sensibilisation à la préservation de la biodiversité, ils ont pu apprendre à utiliser des outils, pour mesurer, tailler ou encore assembler.

À la rencontre du patrimoine naturel local

Pour la 16e édition de «Rendez-vous aux jardins», le dimanche 3 juin de 10 heures à 17 heures, le service environnement de la Ville d'Auch et les associations naturalistes locales donnent rendez-vous sur les berges du Gers et invitent à découvrir les actions conduites en faveur de la biodiversité. Il sera possible d'appréhender toute la richesse de la faune et de la flore auscitaines.

Des conférences et des animations seront proposées dans plusieurs endroits. Tout d'abord au jardin Ortholan pour découvrir les batraciens et les alytes, ensuite à la prairie près du parking CIRC avec les zones humides avec CPIE (centre permanent d'initiatives pour l'environnement). La balade qui fait au total 1,2 km se poursuivra à la frênaie d'Endoumingue avec la découverte des rapaces par le groupement ornithologique gersois et se terminera au parc du Couloumé avec l'association botanique gersoise pour entrevoir la flore dont les orchidées.

Publié le 01/06/2018
ladepeche.fr


Root Publié le : Vendredi 01 juin 2018

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L’aéroport d’Ajaccio renferme une biodiversité exceptionnelle

Les aéroports seraient de véritables réservoirs de biodiversité, c'est ce que défend une association de scientifiques. Ils observent 14 aéroports français dont ceux de Bastia et d'Ajaccio. Leur travail consiste à préserver la faune et la flore tout en tenant compte de la sécurité.

À l'aéroport d'Ajaccio, sur la zone dite réservée qui représente 180 hectares occupés à 70 % par des espaces verts, Roland Seitre et son équipe de scientifiques viennent régulièrement observer la biodiversité.

Un hibou des marais, une espèce rarissime en Corse, s’y est établi, mais d'autres animaux, comme des renards, y ont trouvé refuge. Hier, mardi, les scientifiques ont aussi trouvé un escargot unique en son genre qui ne se trouve que sur la zone de Campo dell’Oro. « Cette espèce était autrefois très répandue dans toute la Corse, mais elle a complètement disparue, sauf qu’elle a été retrouvée ici pour le moment et nulle part ailleurs. L’intégralité de la population mondiale de l’espèce vit ici », précise Roland Seitre, directeur de l'association Hop Bio Diversité.

Une biodiversité qui peut sembler paradoxale, vue la pollution engendrée par les avions. « Je ne vais pas vous dire que c’est une zone polluée, mais je vais vous dire que cette nature-là s’accommode très bien des conditions de vie qui sont présentes sur l’aéroport », complète Roland Seitre.
Dans un coin du tarmac, une prairie de lichens, un phénomène peu ordinaire. La clôture de l'aéroport agit en fait comme un rempart protecteur. « Ce maquis côtier a été extrêmement dégradé par la quantité de gens qui sont venus à la plage pendant des décennies. À l’inverse, sur la zone réservée de l’aéroport, le maquis côtier est en état, il n’a pas été abîmé », reprend le directeur de l'association.

Dans l’espace de l’aéroport, la biodiversité est favorisée par des herbes un peu plus hautes. Une préconisation des scientifiques qui permet aussi de repousser les oiseaux, dangereux pour les moteurs des avions. « Une herbe haute, ce n’est pas attractif pour les oiseaux. Ils ne peuvent pas se déplacer dedans, ils ont du mal à trouver leur nourriture pour la plupart et ils ne se sentent pas à l’aise parce que les prédateurs peuvent leur tomber dessus sans qu’ils les voient », explique Roland Seitre.

Le partenariat entre l'association scientifique et la chambre de commerce a été noué en 2015. « Un aéroport est un site industriel. On peut à la fois concilier les deux, avoir un site industriel et en même temps contribuer à protéger l’environnement et à faire en sorte que cette biodiversité soit mise en avant », estime Laurent Poggi, directeur d'exploitation de l'aéroport Napoléon Bonaparte d'Ajaccio.

L'aéroport compte de nombreuses autres espèces rares, notamment des orchidées.

Par France 3 Corse ViaStella
Publié le 30/05/2018


Root Publié le : Jeudi 31 mai 2018

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Liste rouge des oiseaux nicheurs 2018

Une liste rouge, qu'est-ce c'est?

Les listes rouges des espèces menacées permettent de hiérarchiser les taxons selon leur risque de disparition à une échelle géographique donnée (ici la Franche-Comté).

Véritables aides à l’expertise et à l’évaluation pour les administrations et les gestionnaires d’espaces naturels, les listes rouges sont des outils précieux qui permettent de communiquer sur l’état de la biodiversité, ainsi que d’établir des priorités de conservation pour, à termes, orienter les actions à mener sur le territoire.

Pourquoi une nouvelle liste rouge?

Suite à la publication par l’UICN d’un guide méthodologique permettant la classification des espèces menacées à l’échelle régionale, ainsi qu’à l’avancée majeure des connaissances sur nos oiseaux ces dernières années, une mise à jour de la dernière liste rouge (Paul, 2008) s’imposait.

La présente liste rouge des oiseaux nicheurs de Franche-Comté est issue d’un premier travail réalisé en 2012 puis réactualisé entre 2015 et 2017.
Les critères UICN ont été appliqués ici à 202 espèces nicheuses ou anciennement nicheuses sur les 427 déjà observées en Franche-Comté au début du projet.

La liste rouge en quelques chiffres

- 41,1 % des espèces nicheuses évaluées sont menacées de disparition en Franche-Comté

- Parmi ces espèces, 31 sont en danger critique d’extinction

- 13 espèces encore présentes il y a quelques années/décennies se sont déjà éteintes

- 36 % des espèces menacées en Franche-Comté le sont également au niveau national

33 % de nos espèces menacées sont associées aux zones humides

La liste rouge des oiseaux nicheurs de Franche-Comté est disponible au téléchargement en cliquant >>ici <<


administrateuradministrateur Publié le : Mardi 29 mai 2018

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Une chouette histoire

Un bébé chouette hulotte retrouvé le dimanche de Pentecôte 21 mai dans un parc de Wissembourg a pu être mis en sécurité grâce à une belle chaîne de solidarité.

En principe, une jeune chouette hulotte trouvée hors de son nid n’est pas forcément en danger. Ces rapaces nocturnes le quittent généralement assez tôt et vadrouillent ensuite aux environs, restant cachés dans des taillis ou sur des branches basses. La nuit, ils émettent des cris qui permettent à leurs parents de les repérer et de les alimenter. Du coup, si l’on en découvre une, mieux vaut la remettre en hauteur à l’abri et s’assurer ensuite que les parents sont dans les parages.

La chouette hulotte est une espèce protégée

Mais dimanche 21 mai, le bébé chouette hulotte découvert seul sur un chemin dans un parc de Wissembourg inquiète le promeneur qui l’a trouvé. Un parc n’est pas une forêt. Aucun bosquet ne se trouve à proximité, et l’endroit est très fréquenté par des humains (pas tous sympas) et des chiens (pas tous en laisse) — d’autant que les Fêtes de Pentecôte battent leur plein ce week-end-là.

Le promeneur contacte les pompiers locaux, qui recueillent la petite chouette et la mettent dans un carton, au calme, dans la caserne. L’un des soldats du feu contacte alors Sébastien Ringlé, bien connu à Wissembourg pour sa passion de la nature et des oiseaux.

Ce dernier se met ensuite en lien avec la Riedseltzoise Frédérique Merck, elle-même bénévole à la LPO d’Alsace (Ligue pour la protection des oiseaux), qui file récupérer la rescapée au centre de secours et prévient Suzel Hurstel, la responsable du Centre de soins de la LPO Alsace.

La chouette hulotte, comme tous les rapaces, nocturnes ou diurnes, est en effet une espèce protégée : sauf dérogation, il est interdit de la capturer, de la détenir et de la transporter.

Suzel Hurstel donne l’instruction de nourrir la hulotte avec des petites boulettes de steak haché, qui peuvent constituer une nourriture de secours, en aucun cas un repas habituel.

chhulotte.jpg
Photo Frédérique Merck

lalsace.fr
mardi 29 mai 2018


Root Publié le : Mardi 29 mai 2018

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Le rôle indispensable de la haie dans le maillage bocager

Mercredi, environ 25 personnes ont participé à la sortie organisée par le Syndicat des eaux du Bas-Léon (SMBL) dans le cadre du programme Breizh bocage. « C'est l'occasion de rendre visible les atouts d'une haie et d'un talus. Le bocage est un lieu multifonctionnel qui présente de nombreux avantages », ont précisé Yann Gouez, conseiller bocage ; David Rolland, technicien de la Fédération départementale des chasseurs des Côtes-d'Armor, et Paul Dupuy, son homologue finistérien.

David Rolland a montré que la haie était source de biodiversité. « Un couple de mésanges bleues a la capacité de consommer entre 8.000 et 12.000 chenilles en quinze jours pour nourrir ses poussins. La chouette effraie attrape environ 10.000 campagnols par an ». Il a expliqué que les carabes étaient de véritables bio-indicateurs de la bonne qualité du maillage bocager. « Certains dévorent plus de 100 pucerons par jour quand d'autres mangent des limaces et oeufs pouvant peser plus de trois fois leurs poids en une seule journée ».
Un atout pour l'écologie

Plus le milieu est complexe, plus chaque espèce aura de chances d'avoir son prédateur, ce qui évite la pullulation de ravageurs. Il a insisté sur le fait de ne pas entretenir les haies chaque année. En fin de balade, craintes et avantages d'un maillage bocager ont été abordés. « Il est bénéfique aux activités agricoles comme au territoire pour ses services écologiques, pour la qualité des eaux et l'accueil d'une biodiversité riche », a terminé Yann Gouez.

letelegramme.fr

Publié le 28 mai 2018


administrateuradministrateur Publié le : Mardi 29 mai 2018

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Des experts s’inquiètent du comportement de certains photographes animaliers

Alors que de nombreux photographes animaliers rêvent du cliché parfait d’un orignal majestueux ou d’un harfang des neiges en plongée, certains observateurs s’inquiètent de l’éthique discutable de certaines pratiques pour obtenir de bonnes photos.

David Legros, naturaliste pour Parcs Ontario, dit avoir observé une hausse du nombre de personnes qui piétinent des habitats naturels fragiles, déposent de la nourriture pour attirer les animaux ou les pourchassent en quête d’une photographie. Selon lui, les médias sociaux comme Instagram ne sont pas étrangers au phénomène.

«Je crois qu’une bonne partie du problème s’explique par l’accessibilité de la photographie numérique et les médias sociaux parce que tout le monde diffuse ses photos et tout le monde veut avoir de bonnes photos», mentionne-t-il en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne.

Dans un billet publié en avril dernier, Parcs Ontario a fourni certains exemples de comportements répréhensibles récents. Des visiteurs auraient notamment pourchassé un orignal, coupé des branches d’arbre pour obtenir une meilleure vue ou encore, étendu du beurre d’arachides sur un arbre pour attirer une martre.

Le problème le plus répandu, selon David Legros, demeure celui d’appâter les animaux sauvages avec de la nourriture. Une pratique qui facilite la prise de photos, mais qui peut entraîner des comportements agressifs des animaux envers les humains ou les amener à se rapprocher plus souvent des routes et à se faire frapper.

Le garde-parc tient à préciser que les visiteurs perturbateurs demeurent une minorité et que la plupart des gens sont respectueux de la nature.

Débat

Cet enjeu fait aussi l’objet d’un débat parmi les photographes animaliers professionnels, pour qui la pression d’obtenir des images spectaculaires peut s’avérer intense.

Le magazine Canadian Geographic assure être «très bien au fait» du problème. Son rédacteur en chef, Aaron Kylie, dit éviter de faire affaire avec des photographes qui appâtent leurs sujets ou qui tentent de faire passer des animaux en captivité pour de la faune sauvage.

Un débat animé a aussi récemment éclaté au Canada au sujet de la pratique d’attirer des chouettes en utilisant des souris vivantes.

Laura Kaye, photographe et ornithologue amatrice, raconte s’être déjà rendue, il y a deux ans, à l’extérieur de Montréal dans le but d’observer une rare chouette lapone.

À son arrivée, elle a été renversée de voir l’oiseau de proie se poser directement devant une foule de photographes... Pour se rendre compte qu’on le nourrissait. Elle avoue s’être inquiétée de l’impact sur les habitudes du rapace. «Au lieu d’aller chasser, elle va rester au même endroit et attendre les humains. À plus long terme, cela pourrait mettre la chouette en danger», observe-t-elle.

22 mai 2018
lesoleil.com


chouettes Publié le : Mercredi 23 mai 2018

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A Cormes, Jeannine prévient : ne ramenez pas les oiseaux au refuge !

Jeannine Rigot est refuge LPO (Ligue pour la protection des oiseaux). Son jardin est un havre de paix pour les volatiles. Et non un endroit où déposer les espèces tombées du nid...

Jeannine Rigot est refuge LPO (Ligue pour la protection des oiseaux). Son jardin est un havre de paix pour les volatiles. Et non un endroit où déposer les espèces tombées du nid...

Refuge LPO. Sur la route qui relie La Ferté-Bernard (Sarthe) à Courgenard, sur la commune de Cormes, Jeannine Rigot a apposé la pancarte à l’entrée de son chemin d’habitation.

On retrouve une réplique sur le pignon de sa maison, quelques mètres plus loin. Autant dire que l’amoureuse de la nature est Refuge LPO (Ligue de protection des oiseaux) et elle en est fière.
Je vis chez les oiseaux

Rien de plus normal, pour cette amoureuse de la nature qui déclare « je vis chez les oiseaux » -et non l’inverse !- que « de faire perdurer les espèces existantes sur le terrain et peut-être en attirer d’autres. Cela consiste à être bienveillante en leur mettant des nichoirs à disposition, en les nourrissant l’hiver. Je leurs mets 50 kilos de graines de tournesol, 4 kilos de petit grain et des boules de graisse. Autant dire qu’il y a du monde à bouloter ! » se ravit-elle.

Mais elle veut mettre en garde :

Arrêtez de me ramener des oiseaux blessés ou tombés du nid !

Pas la SPA

Parce qu’il y a là une confusion des genres. Refuge à oiseaux, ce n’est pas le pendant de la SPA (Société protectrice des animaux) pour les volatiles !

Notre rôle, c’est favoriser la présence d’oiseaux. Non pas en recueillir. L’an passé, on m’a rapporté une chouette hulotte. Des personnes du Loir-et-Cher qui l’ont trouvée sur le bord de la route. J’ai dû la nourrir pendant quinze jours. Il fallait lui donner des bouts de viande et surtout les salir pour qu’elle puisse faire ses boules de régurgitation. A ce moment-là, je travaillais à temps complet, c’était compliqué.
Je l’avais appelée Edwige, comme dans Harry Potter. Puis quand elle a été assez forte, je l’ai relâchée.


chouettes Publié le : Mardi 22 mai 2018

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Les animaux en détresse arrivent trop tard à la LPO de l'Île-Grande

Le printemps est synonyme d’abondance au centre de sauvegarde de la LPO, à l'Île-Grande : « Hélas, trop d’animaux recueillis dans la nature arrivent trop tard pour être sauvés », indique la station ornithologique.

Un faucon crécerelle blessé à une aile dont la fracture n’est plus soignable, une chouette présentant une plaie qui s’est infectée, un jeune hérisson mal nourri par ses découvreurs… « Autant d’animaux gardés trop longtemps par des particuliers qui finissent par les apporter au centre de la LPO voyant que les choses tournent mal », résume Gilles Bentz, à la station ornithologique de l'Île-Grande, à Pleumeur-Bodou. 

La station lance un appel ce dimanche à toutes les personnes susceptibles de trouver un animal sauvage en détresse : « Appelez le centre de sauvegarde dès que possible, plutôt que de commettre des erreurs irréparables ! » 

Et on ne parle même pas des jeunes oiseaux ramassés par erreur. Comme ici, ce poussin de chouette hulotte qui n’aurait jamais dû l’être. Il peut être tentant de se s’occuper d’un animal sauvage en détresse. Mais on ne s’improvise pas soigneur.


chouettes Publié le : Mardi 22 mai 2018

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Pourquoi il y a de moins en moins d’oiseaux en Bretagne

Un quart d’oiseaux en moins

En Bretagne, le nombre des oiseaux communs – ceux qu’on voit dans les jardins, les villes, les champs, les forêts – a diminué de 23 % en 15 ans. Ce déclin, qui touche toute la France et les pays européens, s’élève en moyenne, en Bretagne, à 18 % en zones agricoles, 34 % en milieu urbain et 32 % en forêt. Certaines espèces se sont presque ou totalement éteintes. 

Un comptage bénévole et scientifique

Ce bilan préoccupant est issu du programme Stoc (Suivi temporel des oiseaux communs) mené dans toute la France, depuis 1989, à l’initiative du Muséum national d’histoire naturelle. Chaque année, au printemps, au moment où les oiseaux se fixent sur un territoire pour nicher, des centaines de bénévoles vont les compter, sur les mêmes parcelles, et avec la même méthode. Des scientifiques analysent ensuite les données collectées. Ainsi, d’année en année, se confirme le déclin. Hirondelles, alouettes, mésanges, martinets – plus d’une cinquantaine d’espèces au total, en Bretagne – sont de moins en moins nombreux.

Un signe de changement

« La baisse touche principalement les oiseaux spécialistes, commente François Siorat, de l’Observatoire de l’environnement en Bretagne (OEB). Ils dépendent de conditions spécifiques, comme le bouvreuil qui a besoin de haies ou le moineau friquet qui niche dans les trous des murs de pierre. Ils nous disent que le milieu est en train de changer. Ce sont les premiers à réagir. C’est un signal d’alarme : les changements peuvent aussi avoir des répercussions sur nous, notamment sur notre santé. »

Manque d’habitats

L’une des causes de ce déclin tient à la raréfaction des endroits où les oiseaux peuvent installer leur nid et se reproduire. En ville, les constructions en béton, métal, verre n’offrent plus d’anfractuosités, de possibilités de s’accrocher. Et au niveau du sol, les chats rôdent et provoquent des hécatombes.

Les forêts, soumises à une exploitation rapide, n’ont pas le temps de laisser les arbres vieillir, offrant des trous dans les troncs, du bois mort et une riche biodiversité. Le Centre national de la propriété forestière vient d’ailleurs de publier une brochure de recommandations à l’intention des propriétaires et sylviculteurs (Gilles Pichard, « Oiseaux et forêts, une alliance naturelle »). Dans les campagnes, le remembrement des parcelles, l’arasement des talus et des haies sont une tragédie pour l’alouette ou la chouette chevêche.

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chouettes Publié le : Samedi 12 mai 2018