Carte
Agenda

Décembre
2018

L M M J V S D
1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31
Jour avec événement(s)
Jour férié
Galeries Photo
Chat Box
Lettre d'information

Recevez par mail les nouveautés du site.

Rechercher dans Protection

Une chouette hulotte sauvée par les pompiers à Domfront dans l’Orne

25136-190110122547758-0.jpg

Une fois n'est pas coutume : les pompiers sont intervenus pour secourir une chouette à Domfront-en-Poiraie, samedi 5 janvier 2019.

Le 10 Jan 2019
actu.fr


Root Publié le : Samedi 12 janvier 2019

Rechercher dans Protection

Nuit de la chouette

illustration-nuit-de-la-chouette_1-1546626601.jpg


Root Publié le : Mardi 08 janvier 2019

Rechercher dans Protection

Secours express en Corse pour un petit hibou

Le hibou était coincé dans un lampadaire. Secouru mercredi par les pompiers de Calvi, il a été posté via le train au centre de soins des rapaces du PNRC, à Corte. Là, il a été pris en charge par son responsable, Frédéric Cervetti

Pas d’école de sorciers dans cette histoire. Pourtant, il est bien question de hibou, de colis, de train. Et de sauvetage. Mercredi, les pompiers de Calvi viennent à la rescousse d’un hibou Petit-duc - un rapace adulte de vingt centimètres de haut - coincé dans un lampadaire situé sur le port de la cité calvaise.

Immédiatement, les soldats du feu alertent Frédéric Cervetti, responsable du centre de soins des rapaces du parc naturel régional de Corse (PNRC). Comme c’est très souvent le cas dans ce type de situation, le petit rapace est placé dans une boîte en carton - munie de trous pour le laisser respirer et de l’étiquette "fragile, animal vivant" - avant d’être envoyé en train, non pas par le Poudlard express, mais l’AMG 800 des Chemins de fer de la Corse.

Lorsque le colis s’ouvre - une fois arrivé au terminus - le petit hibou d’un poids plume de 80 grammes fixe les humains qui l’entourent avec deux grandes billes noires lovées dans leurs iris dorés et brillantes d’intérêt.
Se remplumer avant d’être relâché

Après un premier examen, Frédéric Cervetti se montre optimiste : "Il est en bon état physique, apprécie-t-il. Il vole et ne semble pas blessé."

Par sécurité, le spécialiste des rapaces le gardera quelques jours au centre de soins, le temps de le remplumer. "Lorsque j’estimerai qu’il est en assez bonne forme pour affronter l’hiver, je le relâcherai dans un lieu tranquille, près de la zone où il a été trouvé", poursuit-il. Pour le Petit-duc, un véritable programme de remise en forme se dessine : nourriture adaptée - des insectes principalement - et du sport grâce à un "tunnel" spécial lui permettant de renforcer sa musculature pour voler, mais aussi un entraînement à la chasse.

Cette fois-ci, l’histoire se présente bien. Parfois, les oiseaux arrivent blessés. Il est possible d’en sauver certains - grâce à une opération chirurgicale chez un vétérinaire et la pose de broches pour un membre cassé par exemple - mais pour d’autres malheureusement, ce n’est pas toujours possible. "Ils supportent mal les antibiotiques. Souvent, ceux-ci leur font plus de tort que de bien.

Quand leurs blessures sont trop sérieuses, et qu’ils ne peuvent définitivement plus voler et survivre dans la nature, nous sommes obligés de les euthanasier, regrette Frédéric Cervetti. Ce sont des animaux sauvages, s’ils sentent qu’ils ne pourront plus être autonomes, ils se laissent généralement mourir de faim.

Dans ces conditions, le plus humain reste l’euthanasie."
Soixante oiseaux soignés chaque année

Des oisillons malchanceux trouvent aussi leur salut au centre de soins des rapaces. "L’été, je reçois beaucoup de petits tombés du nid, qui ont encore leur duvet, détaille le spécialiste. Je les nourris, les aide à grandir, puis je leur apprends à voler et à chasser. Lorsque j’estime qu’ils sont prêts à se débrouiller seuls - et seulement à ce moment-là - je les relâche, généralement près de l’endroit où ils ont été trouvés."

L’hiver, ce sont davantage des rapaces percutés accidentellement par un véhicule qui atterrissent au centre. Les hiboux et les chouettes, aveuglés par les phares à cause de la sensibilité de leur vision nocturne, foncent bien souvent sur eux, malgré eux. Pour éviter l’impact, baisser ses feux rapidement peut leur donner une chance de retrouver la vue et d’éviter le danger in extremis.

En moyenne, le centre de soins accueille une soixantaine de rapaces en difficulté chaque année, venus des quatre coins de l’île. Alors, pour faciliter leur transport, lorsque c’est possible, le responsable du centre les évacue "en urgence", par le train. Un moyen pratique, rapide et sécurisé. "Ils se sentent en sécurité dans une boîte en carton, ils ont l’impression d’être cachés et restent tranquilles à l’intérieur", révèle-t-il. Face à un rapace, il y a quelques règles élémentaires à observer.

Dans tous les cas, mieux vaut téléphoner à Frédéric Cervetti, au centre de soins, afin de trouver le meilleur moyen de l’aider et le soigner. Même sans baguette magique.

20181217_25_1_1_0_0_obj19109429_1_xwh_642x476_xwh.jpg
Photo : JEANNOT FILIPPI

Le 17 décembre 2018
corsematin.com


Root Publié le : Mercredi 19 décembre 2018

Rechercher dans Protection

Boscodon, forêt d'exception !

Un label national et la reconnaissance d'une démarche de protection et de valorisation de ce site forestier associant de nombreux partenaires autour des riches patrimoines naturels et culturels qu'il abrite.

Boscodon. Une abbaye et une forêt domaniale dont les noms sont désormais indissociables.
A l'occasion de la remise officielle du label Forêt d'Exception®, vendredi 27 novembre, cette place particulière du site de Boscodon, marqué par une identité culturelle séculaire, a été rappelée. Cette distinction nationale vient accompagner un projet porté par des partenaires impliqués dans la protection et la valorisation de ce site majeur.

Sur les 17 forêts engagées dans la démarche Forêt d'Exception®, la forêt domaniale de Boscodon est la 11e à recevoir le label, après Fontainebleau, Verdun, Grande Chartreuse, Rouen, Val Suzon, Montagne de Reims, Bercé, Tronçais, Bassin d'Arcachon et Sainte-Baume.

La remise de ce label vient aussi récompenser le travail réalisé au quotidien par les équipes de l'ONF.

Le suivi des populations de chouettes chevêchette et de chouettes de Tengmalm est également l'une des actions pilotées par le Parc national et inscrites dans le programme "Forêt d'exception".

Cette opération se déroule suivant le protocole national mis en place par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et coordonné par Sébastien Laguet de l'Office national des forêts. Ce protocole utilise la repasse sur 5 points d'écoute à répéter 2 fois en période de reproduction.

Deux sites ont été retenus, l'un sur l'emprise de Forêt d'Exception® (Fontaine de l'Ours) et l'autre à proximité (Fontaine des Miracles, forêt de Morgon). Les parcours s'effectuent dans la neige, à ski ou en raquettes avec des équipes mixtes ONF/PNE. En 2018, seule une chevêchette d'Europe a été contactée le 14 février sur le site de la Fontaine de l'Ours. Les autres prospections n'ont pas donné de résultats.
La chouette hulotte a été contactée à une reprise sur chaque site.

Parmi les autres actions prévues, celle d'inventorier et faire connaître les mollusques forestiers, un groupe encore peu connu, n'est pas encore mise en œuvre. Un premier état des connaissances a été réalisé en 2017, avec des propositions méthologiques pour mettre en place un suivi des mollusques continentaux dans le cadre des contrats « bois sénescent ».

ecrins-parcnational.fr
Le 27 novembre 2018


Root Publié le : Jeudi 06 décembre 2018

Rechercher dans Protection

Dérèglement climatique : fort déclin des oiseaux qui se reproduisent en Arctique

La zone arctique n'est plus endroit où les oiseaux qui d'ordinaire s'y reproduisaient peuvent construire leurs nids sans danger. Selon une nouvelle étude, cela pourrait conduire à l'extinction de certaines espèces.

Atlantico : La zone arctique n'est plus endroit où les oiseaux qui d'ordinaire s'y reproduisaient peuvent construire leurs nids sans danger. Selon une nouvelle étude de l'université de Bath, au Royaume-Uni, cela pourrait conduire à l'extinction de certaines espèces. Quelle importance revêt la zone arctique pour ces oiseaux ?

David Bismuth : L'Arctique est une zone importante de nidification pour beaucoup d'oiseaux qui nichent dans les zones humides (tourbières, marais..) de la toundra et de la taïga comme les limicoles (bécasseaux, pluviers, chevaliers..), les oies (Oies des moissons, à bec court, Bernaches cravant et nonnette...) ou les plongeons (arctique, catmarin..). Les labbes (pomatin, parasite, Grand Labbe) et la Sterne arctique se reproduisent dans la toundra côtière. La forêt boréale est le domaine de plusieurs passereaux migrateurs, comme le Pinson du Nord.

Enfin, les falaises et les îles de l'Arctique accueillent de grandes colonies d'oiseaux marins (Guillemots de Troïl, de Brünnich et à miroir, Pingouin torda, Mergule nain...). Tous ces oiseaux sont migrateurs car ils ne peuvent plus trouver leur nourriture en hiver.
Pour quelles raisons cette zone est-elle menacée ? Le changement climatique est-il seul en cause ?

Le réchauffement climatique peut modifier la structure de leur habitat : par exemple, on constate une progression de la taïga au profit de la toundra. La pollution et les destructions liées à l'extraction pétrolière peuvent aussi constituer des problèmes. La surpêche affecte les colonies d'oiseaux marins. La hausse moyenne des températures, en modifiant la consistance la couche de neige, pourrait modifier la biologie des lemmings, de petits rongeurs dont se nourrissent certains prédateurs comme les labbes, le Harfang des neiges, la Chouette lapone ou la Buse pattue (lire http://www.ornithomedia.com/magazine/analyses/durcissement-couverture-neigeuse-expansion-chouette-lapone-02619.html).

La diminution de la surface de la banquise en hiver peut également avoir des effets du certaines espèces d'oiseaux marins (lire http://www.ornithomedia.com/breves/mergule-nain-trouverait-moins-nourriture-cause-rechauffement-climatique-01551.html).

Par contre, l'aire de nidification de certaines espèces progresse vers le Nord grâce au climat plus clément (lire http://www.ornithomedia.com/breves/sterne-caspienne-geante-chercher-aout-septembre-01894.html).

Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/atlantico-green/dereglement-climatique-fort-declin-oiseaux-qui-se-reproduisent-en-arctique-david-bismuth-3555976.html#WOWBV05ADIu7iE5s.99

atlantico.fr
Le 13 Novembre 2018


Root Publié le : Mardi 13 novembre 2018

Rechercher dans Protection

Une chouette blessée par un fil de pêche sauvée par les pompiers

Ce vendredi après-midi, les pompiers de la caserne Lille-Malus ont été appelés au bois de Boulogne pour secourir une chouette en mauvaise posture. L’animal était bloqué dans un arbre, retenu par un fil de pêche.

Une chouette hulotte de taille adulte a été découverte ce vendredi, suspendue à un arbre du bois de Boulogne, à Lille. L’animal semblait avoir une patte retenue par un fil de pêche. À l’arrivée des pompiers de la caserne Lille-Malus, l’oiseau épuisé a chuté. Les secours l’ont récupéré en douceur. La chouette avait encore sur elle une partie du fil de pêche ainsi que l’hameçon qui l’aurait blessée. On ignore depuis combien de temps elle essayait de s’en débarrasser.

Les pompiers ont finalement confié la petite victime à Yohan Tison, écologue à la direction des parcs et jardins de la ville de Lille, qui doit se charger de lui trouver une structure d’accueil adaptée. « Pour l’instant on va la mettre au chaud, lui donner à boire, et la nourrir », explique-t-il sur place. Le bois de la Citadelle compte deux couples de chouettes hulottes répertoriés. L’oiseau blessé pourrait provenir d’un des deux nids.

Screenshot_2018-11-03

Screenshot_2018-11-03

lavoixdunord.fr
Le 02/11/2018


Root Publié le : Samedi 03 novembre 2018

Rechercher dans Protection

La LPO et le gestionnaire d'électricité Enedis interviennent sur le réseau électrique

Du 22 au 25 octobre 2018, le distributeur public d’électricité Enedis a procédé à la pose d’un matériel dédié à la protection de l’*avifaune sur le réseau électrique moyenne tension de la commune de Moulinet (06).

Réalisée par une équipe de techniciens spécialisés dans les travaux sous tension, cette opération n’a pas occasionné de coupures pour les clients et a consisté en la pose de matériel de protection sur sept supports présentant un risque d’électrocution pour les grands rapaces.

En zone rurale, le réseau électrique moyenne tension exploité par la société Enedis permet d’alimenter les lieux éloignés des grands centres de consommation.

Ces lignes aériennes peuvent présenter un danger pour les oiseaux de grande envergure. En se posant sur des poteaux électriques ou des interrupteurs électriques, ils risquent l’électrocution. Ceci est aussi valable dans le cas où ils percutent les lignes électriques en plein vol, même si c’est plus rare.

En mai 2017, un hibou Grand Duc a provoqué une coupure de courant à Moulinet. L’oiseau de nuit a heurté une ligne électrique implantée sur une zone qui n’était jusqu’alors pas signalée comme lieu de vol pour cette espèce protégée.

Pour protéger les oiseaux des réseaux aériens, différentes solutions sont employées :

- l’isolation des fils sous tension pour éviter l’électrocution
- la dissuasion, pour empêcher les oiseaux de se poser sur les lignes, par l’installation de tiges verticales
- le déplacement des nids pour préserver la biodiversité des espèces.

La société Enedis travaille avec les associations locales de naturalistes qui connaissent les espèces concernées et leurs milieux naturels. La Ligue de protection des oiseaux de son côté fournit un appui pour cartographier les zones à protéger, identifier les supports dangereux et déterminer les plans d’action.

france3-regions
le 26.10.2018


Root Publié le : Vendredi 26 octobre 2018

Rechercher dans Protection

Chouettes lapones dans le nord de la Chine

137541862_15398601676961n.jpg

Photo prise le 17 octobre 2018 montrant une chouette lapone dans une forêt au bourg de Wunu'er à Yakeshi, dans la région autonome de Mongolie intérieure (nord de la Chine). (Xinhua)

Le 20 octobre 2018
french.xinhuanet.com


Root Publié le : Samedi 20 octobre 2018

Rechercher dans Passion

L'oeuvre de Bault

Bault qui a pris possession du M.U.R. L'œuvre de l'artiste est en cours depuis vendredi, et ce samedi soir, elle avait bien avancé. Elle sera terminée pour le vernissage, ce dimanche à 18 heures au St Nicolas.

dijon-en-cours-de-peinture-l-oeuvre-de-bault-sera-inauguree-ce-dimanche-soir-108117.jpg

dijon-en-cours-de-peinture-l-oeuvre-de-bault-sera-inauguree-ce-dimanche-soir-66704.jpg

Diplômé des Arts décoratifs de Strasbourg, Bault se sert de sa connaissance académique afin de se jouer des codes de l’art traditionnel. Il produit des créatures hybrides sorties de son imagination : monstres unijambistes, bipèdes menaçants, mammifères à quatre yeux, cinq bras et dix pattes.

le 13/10/201
logoinfodijon.jpg

 


Root Publié le : Dimanche 14 octobre 2018

Rechercher dans Protection

Projet Life GypHelp

Petit à petit, le gypaète barbu finit par faire son nid.

Le directeur d’Enedis 74, Benoît Kirba, et l’un des techniciens, ont détaillé les différents matériels utilisés pour limiter les percussions d’oiseaux sur les lignes électriques. Le directeur Benoît KIrba et l'un des techniciens d'Enedis 74 ont détaillé les différents matériels utilisés pour limiter les percussions d'oiseaux sur les lignes électriques.

Partager cette info

Une bonne cinquantaine de personnes ont été accueillies à la Maison de la montagne par les élus Georges Poppe et Guy Abraham, lundi matin, dans le cadre de la synthèse du projet européen intitulé” Life GypHelp” (2014-2018).

Grâce à des aides de la communauté européenne et de la société Enedis, le Conservatoire des espaces naturels de Haute-Savoie (CEN 74) a piloté ce programme de sauvegarde du gypaète barbu dont on recense une cinquantaine de couples sur l’arc alpin, dont 16 ont élu domicile dans les Alpes françaises.

« Une politique dynamique de réintroduction et de protection »

« Le retour de ce grand oiseau dans le ciel alpin correspond à une politique dynamique et volontariste de réintroduction et de protection portée par de nombreux partenaires », s‘est réjoui José Tavares, le directeur de la Fondation pour la conservation des vautours.

Marie Heuret, chargée de projet au sein du CEN 74, a insisté sur le rôle prépondérant des contributeurs dans la réussite de cette action : parcs nationaux de la Vanoise et du Mercantour, Observatoire des galliformes de montagne, fédération des chasseurs de Haute-Savoie, Ligue de protection des oiseaux (LPO), Fondation pour la conservation des vautours, les sociétés de domaines skiables, Enedis, etc.

« Le développement de l’espèce peut sembler lent mais son expansion géographique est une véritable réussite. Le gypaète finit par s’imposer dans le paysage. Il constitue une excellente image de marque pour les territoires qu’il occupe et génère même des retombées touristiques », résume Marie Heuret.

Cette dernière a rappelé les grands axes du programme européen de réduction des risques pour le “casseur d’os” confronté aux percussions et électrocutions en lien avec les câbles aériens, aux empoisonnements et intoxications au plomb, au dérangement sur les sites de reproduction, etc.

C’est dans ce cadre que la société Enedis apporte une aide précieuse au programme de préservation du plus grand vautour d’Europe. « Nous avons une dette envers la nature. C’est la raison pour laquelle nous faisons le maximum pour améliorer la situation en engageant, chaque année, des chantiers d’enfouissement des lignes électriques ou en les équipant de balises avifaunes », explique Benoît Kirba le directeur d’Enedis 74.

Une équipe de techniciens spécialisés en travaux sous tension est chargée d’installer sur les câbles aériens ces balises réfléchissantes évitant aux oiseaux de percuter les lignes.

Des interventions similaires sont entreprises sur les câbles des remontées mécaniques. Toutes ces initiatives participent également à la protection de l’aigle royal, du faucon pèlerin, du hibou grand-duc et du tétras-lyre.

ledauphine.com
le 2018/09/27


Root Publié le : Vendredi 28 septembre 2018